Xynthia : 5 vidéos pour commémorer son 5ème anniversaire

Cinq ans après la catastrophe qui a fait 53 morts, nous vous proposons une commémoration en vidéo grâce à plusieurs reportages de France 3 Poitou-Charentes et France 3 Pays de la Loire qui ont d’ailleurs réalisé le 14 février dernier une émission spéciale  » Xynthia, 5 ans après  » à laquelle participaient les maires de Chatelaillon, de Loix en Ré et de La Rochelle ainsi qu’un spécialiste de l’évolution du trait de côte de l’Université de La Rochelle.

xynthia-logo-emission-speciale

Le rappel des faits :

le résumé du procès

Les zones noires :

Le point sur les digues :

La Faute sur Mer tente de se reconstruire

A la Faute-sur-Mer, 29 personnes ont trouvé la mort. Aprèd la démolition décidée à la hâte par l’Etat de 600 maisons, soit 20% du territoire, la commune est passé de quelque 1.000 habitants permanents, en 2010, à 750 cinq ans plus tard. Le nouveau maire veut redonner une image positive à la commune. Il prévoit la construction d’un golf d’une vingtaine d’hectares, d’un centre équestre, ainsi que d’un parc en lieu et place de l’ancien camping municipal dans la zone interdite.

Infographie sur le bilan de la catastrophe

xynthia_bilan

Nous vous invitons par ailleurs à relire nos articles relatifs à Xynthia publiés sur ce blog : http://www.pavillon-orange.org/blog/?s=xynthia

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Un bilan des réserves communales

preventique_PavillonOrange10 ans après que la loi de 2004 sur la sécurité civile a créé les réserves communales, un bilan méritait d’être publié. C’est l’objet d’un dossier spécial de Préventique, réalisé avec l’aide du général Vernoux, responsable du Pavillon orange au HCFDC.

Le dispositif opérationnel français de sécurité civile est présenté ainsi que les expériences de cinq communes et villes.

•Champ-sur-Drac (Isère);
•La Faute-sur-Mer (Vendée);
•Saint-Étienne (Loire);
•Tours (Indre-et-Loire);
•Venelles (Bouches-du Rhône).

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La Faute-sur-Mer prête à affronter ses risques majeurs

18 mois après Xynthia, la Faute-sur-Mer, particulièrement impactée par la tempête est prête à affronter les prochains événements majeurs. En effet, le 27 octobre 2011, plus de 500 personnes ont assisté à la réunion publique de présentation des différents plans qui permettront à la commune de mieux prévenir, anticiper et gérer de façon intégrée les risques.

1- Plan de prévention des risques d’inondation (PPRI). Le maire, René Marratier, a présenté les principaux points de désaccord pour lesquels une modification est demandée. En premier lieu, il ait demandé au Préfet l’abaissement de la cote de référence fixée à 4,70 m, en se basant sur les relevés du marégraphe de La Rochelle et ceux effectués par les sauveteurs du Sdis. Ensuite, les digues doivent être requalifiées comme non transparentes, au vu des travaux déjà réalisés et du plan digues. Par ailleurs, les altimétries doivent être relevées par une méthode plus précise que l’actuelle, Lidar, dont la marge d’erreur est 15 cm. De plus, les remblais de terrains doivent être autorisés, pour pouvoir construire le plancher des maisons à la cote de référence. Enfin, le maire a invité les habitants à venir formuler leurs remarques en mairie pendant l’enquête publique. René Marratier est aussi revenu sur le cas des terrains nus devenus inconstructibles, « dont l’État doit absolument indemniser les propriétaires à la juste valeur ».

2 – Plan submersion rapide (PSR): Le plan digues, qui intéresse la commune, est l’un des volets du PSR. Les propriétaires des digues sont multiples : la digue Est du Lay appartiendra bientôt à la commune, après dissolution effective de l’Association syndicale des Marais, la digue Ouest maçonnée appartient à l’ASVL, la digue du Platin incluse dans la réserve naturelle est du domaine de l’État. En tant que maître d’ouvrage, la commune propose de rehausser la digue Est à 5,30 m NGF et de créer une digue Sud pour fermer l’extrémité de la Pointe d’Arçay, travaux à réaliser avant 2016.

3 – Plan communal de sauvegarde (PCS) : Le PCS est opérationnel, à l’installation près d’une seconde sirène sur le pavillon des Dunes. Le matériel est prêt, les procédures d’alerte s’effectueront de trois façons : les sirènes, les véhicules communaux munis d’une sonorisation, les messages téléphoniques envoyés par automate aux résidents. Ces derniers sont invités à donner leurs coordonnées téléphoniques en mairie, en signant l’autorisation de les utiliser à ces fins.

www.lafautesurmer.com/

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La Faute-sur-Mer adopte un plan communal de sauvegarde

Un an après la tempête Xynthia, la commune de la Faute-sur-mer vient d’adopter un plan communal de sauvegarde qui devrait être opérationnel cet été après la réalisation des exercices de simulation avec les habitants.

Adopté mardi 22 février par le conseil municipal de la Faute-sur-Mer, ce plan devra être visé par les services de l’Etat avant d’être reconnu comme un dispositif de gestion de crise communal.

Au-delà des éléments fondamentaux propres à cet outil d’organisation, les principales mesures de ce PCS consistent à organiser l’alerte aux populations et à doter la commune de moyens matériels de secours.

L’organisation de l’alerte

L’alerte est organisée sous deux formes, collective et individuelle. L’alerte générale sera diffusée par trois sirènes nouvelles, montées sur des mâts, et réparties sur le territoire de la commune. Chacune a une portée de 1,5 km de rayon, et une autonomie de fonctionnement sur batteries de 3 jours. Le signal d’alerte sera de trois séquences de 1 mn 41 s, avec un son modulé, entrecoupées d’un silence de 5 secondes. La fin d’alerte sera communiquée par un signal continu de 30 secondes. L’alerte individuelle, par téléphone, courriel, SMS, sera effectuée à partir des données fournies par les résidants et collectées par la mairie dans un fichier déclaré à la Cnil, la commission nationale de l’informatique et des libertés, et dédié à cet usage.

Ce fichier identifiera en particulier les gens pour lesquels le risque de danger est accru (personnes âgées ou à mobilité réduite). Si l’évacuation est décidée, deux cars feront des rotations pour aller chercher ces personnes et les mettre en sécurité. Le point de refuge principal sera le pavillon des Dunes.

Les moyens matériels

En ce qui concerne les moyens matériels, on note deux tentes gonflables de 75 m² pour mettre à l’abri les gens évacués, un Zodiac semi-rigide de capacité de charge 600 kg avec moteur de 20 ch, deux groupes électrogènes de 5 kW et 2 kW, deux haut-parleurs sur véhicules, un téléphone satellitaire assurant la pérennité des communications en cas de défaillance des réseaux, 500 couvertures de survie, 100 gilets de sécurité rouges.

Par ailleurs, il est prévu d’imprimer à 10 000 exemplaires un petit document récapitulant toutes les consignes en cas d’alerte. Il sera distribué à tous les résidants, et dans tous les lieux d’hébergements (campings, hôtels, colonies et centres de vacances, locations).

Le montant estimé de ce plan communal de sauvegarde est de 157.000 euros, dont 100.000 euros pour les sirènes. Une subvention de 50 000 euros est déjà confirmée.

En attendant de pouvoir mesurer l’opérabilité (cohérence fonctionnelle) de ce dispositif réalisé par le Cabinet Urba conseil, vous pourrez découvrir la feuille de route du maire en date du 6 octobre 2010 qui présente les objectifs du Plan Communal de Sauvegarde de la Faute sur Mer ainsi que la méthodologie de travail.

http://www.lafautesurmer.com/index.php?module=Contenus&type=file&func=get&tid=4&fid=pub_upload&pid=141&download=1

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