LA GRAND’CROIX (42) labellisée Pavillon Orange

Grand-croix_POSituée en région Rhône-Alpes, au sud-est du département de la Loire, LA GRAND’CROIX a obtenu sa labellisation Pavillon Orange en fin d’année 2012.

Plus de 5100 Grandcroisiens et Grandcroisiennes résident dans cette commune qui se situe à proximité de plusieurs grandes villes telles que LYON (40 km), ST-ETIENNE (18 km) mais elle est surtout proche de la gare de RIVE DE GIER (4 km), de la gare de ST CHAMOND (6 km) mais aussi de l’aéroport LYON-ST EXUPERY situé à 63 kilomètres d’ici et celui d’ANDREZIEUX-BOUTHEON à 33 km.

La mairie de La Grand Croix doit pouvoir faire face à des risques majeurs tels que transport de marchandises dangereuses, séisme zone de sismicité 2, rupture de barrage, mouvement de terrain, inondation, par conséquent elle doit entreprendre des démarches de gestion de ces risques.

Depuis 1996, LA GRAND’CROIX a fait l’objet d’une constatation d’état de catastrophe naturelle à 8 reprises, avec 6 arrêtés Inondations et coulées de boue, 1 Tempête et 1 chutes de neige. Les dernières inondations de 2008 sont encore dans nos mémoires des Grandcroisiens et des Grandcroisiennes, tout comme celles de 2003.

Aussi, la Commune de La Grand’Croix a déployé une politique de gestion globale de ses risques avec notamment un plan communal de sauvegarde, un DICRIM et un automate d’alerte. L’ensemble du dispositif à d’ailleurs été présenté officiellement à la population le 16 novembre 2012, lors d’une réunion publique à la salle des fêtes.

Présentation du dispositif de gestion globale des risques

Le PCS :
– prévoit l’organisation à mettre en place autour du maire,
– prépare les outils opérationnels qui permettront de préserver la sécurité des populations, des biens et la sauvegarde de l’environnement.

Il a vocation d’organiser la réponse communale en cas d’évènements de sécurité civile. Il définit un dispositif communal opérationnel permettant à l’équipe municipale de « gérer les crises » éventuelles touchant la sécurité civile, et notamment les crises majeures : catastrophes industrielles, phénomènes climatiques, accidents « courants » (transport, incendie, inondations…), dysfonctionnement des réseaux (transport, énergie, eau…), problèmes sanitaires (grippe aviaire, méningites, légionellose…)…

La mise en place de cette organisation limite les incertitudes, les actions improvisées pour gérer les problèmes qui ne sont pas habituels, en ayant un cadre de référence polyvalent.

Attention : le Plan Communal de Sauvegarde ne peut être déclenché qu’au niveau de la commune. En cas de crise de grande ampleur, c’est l’Etat qui aura pouvoir d’intervenir.
De même, le Plan Communal de Sauvegarde ne gère pas les opérations de secours qui restent de la compétence des pompiers.

Les composants du Plan Communal de Sauvegarde :

Le Plan Communal de Sauvegarde, proprement dit, qui présente les moyens de coordination pouvant être mobilisés et mis en œuvre sur la commune, tout en y intégrant les données obligatoires (carte des risques, plan d’actions,…). Ce document recense les risques relevés et évalués par les services de l’Etat. Il est consultable en Mairie.

Il est complété par le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM). Véritable outil de prévention et d’information, il tente de vous apporter des données claires et objectives sur les risques naturels et technologiques qui concernent notre commune. Un exemplaire a été annexé au bulletin municipal d’octobre 2012. Il est téléchargeable en cliquant ici. Nous vous invitons à en prendre connaissance et à le conserver.

Enfin, la mise en place d’un automate d’alerte qui permet d’avertir directement sur votre téléphone d’un danger imminent et de la conduite à tenir.

En effet, il y a de cela plusieurs années, la sirène du Réseau National d’Alerte installée sur le toit de la salle des fêtes servait à alerter la population. Hélas, elle ne fonctionnait plus depuis fort longtemps. Il a donc fallu trouver un moyen efficace et moderne de transmission de l’alerte à la population. L’automate d’alerte a été la solution retenue.
Pour l’instant, n’ont été intégrés que les numéros de téléphone qui figurent dans l’annuaire.

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Sorgues(84) : une gestion maîtrisée des risques majeurs

Située dans le département du Vaucluse, la commune de Sorgues de 18 046 habitants est soumise à un risque sérieux d’inondations. En effet, la ville est irriguée à l’ouest par l’Ouvèze et au sud-ouest par le Rhône. Face à cet aléa et compte tenu des ses enjeux humains, patrimoniaux et économiques, la municipalité a déployé depuis plusieurs années une politique volontariste de prévention et de gestion intégrée de ses risques.

Labellisée Pavillon Orange depuis 2009

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Une gestion maîtrisée des risques majeurs

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La ville d’Amiens reçoit le Pavillon Orange pour la sauvegarde des populations

Le 1er février 2013, le Haut Comité Français pour la Défense Civile décernait officiellement à la Ville d’Amiens le label Pavillon Orange pour la Sauvegarde des Populations. Ce label est décerné depuis 2009 aux communes qui répondent à un certain nombre de critères en termes de sauvegarde et de protection des populations face aux risques et menaces majeurs, et qui ont réalisé un Plan Communal de Sauvegarde.

Amiens_PavillonOrange

Seules 35 communes françaises – dont 6 de plus de 100 000 habitants – ont été labellisées à ce jour. La présence d’Amiens dans cette liste vient saluer toute une série d’actions menées ces dernières années en faveur de la protection des populations face aux risques majeurs que nous présente Emilie Thérouin, adjointe au maire d’Amiens en charge de la sécurité et de la prévention des risques urbains.
  •  Assumer pleinement le rôle du maire et celui de la commune en matière de sécurité civile.

La loi de modernisation de la sécurité civile de 2004 consacre le rôle prépondérant du Maire comme premier maillon de la chaine de sécurité civile. Il assume la fonction de Directeur des Opérations de Secours (DOS) tant que le préfet ne décide pas de prendre cette charge personnellement. A ce titre, il définit la stratégie et supervise la mise en œuvre de la réponse de l’ensemble des pouvoirs publics en cas d’accident. Il est spécifiquement responsable de l’alerte et de la sauvegarde de la population, y compris quand le préfet prend la direction des opérations.

De manière à assumer pleinement ces responsabilités à l’échelle d’une ville comme Amiens, la collectivité s’est engagée depuis 2008 dans une démarche volontariste de préparation, de prévention et de gestion des risques majeurs sur le territoire amiénois. Un service spécifique a été créé dans ce but, composé de 5 agents à temps complet : le service Gestion des risques, rattaché à la Direction de la sécurité et de la prévention des risques urbains. En cela, j’ai la chance de pouvoir compter sur d’excellents collaborateurs !

  •  Analyser les aléas et les enjeux de notre territoire

La première étape a été de recenser les aléas naturels et technologiques présents sur le territoire amiénois, ainsi que les enjeux (personnes, activités, biens ou patrimoines naturels) qui présentent des vulnérabilités face aux aléas. C’est en superposant ces aléas et enjeux que l’on obtient une carte des risques majeurs. Ainsi, un programme de reconnaissance du sous-sol a été entrepris avec le Bureau de Recherche Géologique Minière (200 000 €) afin de cartographier et diagnostiquer le risque lié aux anciennes carrières de craies situées dans la partie nord de la ville.

  •  Anticiper l’urgence et préparer l’action avec la mise en place d’un Plan Communal de Sauvegarde (PCS)

Véritable pierre angulaire de la préparation de la collectivité à faire face à un risque majeur, le Plan Communal de Sauvegarde s’articule autour d’un objectif unique : être prêt à assurer rapidement et efficacement les missions dédiées au maire en cas d’accident majeur (direction des opérations de secours, alerte et sauvegarde de la population).

– une organisation spécifique qui se substitue à l’organisation habituelle des services le temps de la crise et qui permet notamment de raccourcir la chaîne de commandement. Elle est composée de cinq cellules de crise thématiques et de représentants su le terrain en communication directe avec les organes de décision situés au poste de commandement communal.

– des moyens humains, formés et entraînés. La collectivité a créé une Réserve Interne de Sécurité Civile, composée de 170 agents, tous volontaires pour participer aux opérations de sauvegarde de la population en cas de besoin. Ceux-ci sont formés et entrainés de manière à être pleinement opérationnels le cas échéant.

– du matériel de gestion de crise. Que ce soit en termes de transmission (réseau tétranumérique indépendant des infrastructures électriques et téléphoniques publiques par exemple) ou de stock d’urgence (lits de camps, couvertures, kits hygiènes, rafraichissements, café, etc.), la dotation en matériel permet de faire face à de nombreuses situations de crise.

– des outils opérationnels. Un certain nombre de procédures ont été formalisées afin de gagner un temps précieux en cas de crise. Les lieux pouvant accueillir la population évacuée ont également été recensés précisément, ainsi que les modalités d’accès. Des cartographies thématiques ont été réalisées grâce au Système d’Information Géographique de la collectivité (SIG), qui permettent d’organiser une réponse pertinente à l’échelle de la commune.

Ce travail de préparation est testé lors d’exercices réguliers, y compris en association avec des partenaires extérieurs comme les pompiers et la préfecture. Ces exercices permettent non seulement de tester les dispositions du plan et d’apporter des améliorations, mais également d’entrainer les acteurs à un rôle qu’ils n’ont pas l’habitude de jouer dans leurs fonctions habituelles.

  •  Alerter la population

Le maire est responsable du relais d’une alerte envers ses administrés. Pour être exhaustive, l’alerte doit être relayée par plusieurs moyens de diffusion complémentaires.

Tout d’abord, la Mairie s’est dotée d’un automate d’appel, permettant d’envoyer un message téléphonique à grande échelle. La base de données utilisée pour la diffusion de cette alerte est celle de l’annuaire public France Télécom. Les personnes qui ne figurent pas dans cet annuaire (sur liste rouge, abonnés à un autre opérateur que France Télécom, téléphone mobile) ou qui y figurent mais veulent laisser leur n° de portable pour être joignables, sont invitées à venir s’inscrire via un formulaire présent sur le site amiens.fr à la rubrique Les risques majeurs ou en contactant directement le service gestion des risques de la Mairie, au 03 22 22 23 45.

Le dispositif a été complété par l’achat de quatre ensembles mobiles d’alerte. Il s’agit de haut-parleurs à installer sur un véhicule et permettant de sillonner les quartiers en diffusant un message à l’aide d’un microphone ou préenregistré.

Enfin, le maire aura dans le futur la possibilité de déclencher une ou plusieurs des 12 sirènes du Système d’Alerte et d’Information des Populations (SAIP) que l’Etat va déployer d’ici 2015 sur la commune d’Amiens. Le message unique délivré par les sirènes est le confinement dans le bâtiment le plus proche.

  •  Renforcer la coopération avec les partenaires

Si le maire possède un rôle prépondérant en matière de sécurité civile, il n’est pas le seul à intervenir. C’est pourquoi l’élaboration du Plan Communal de Sauvegarde a été l’occasion de nouer des partenariats opérationnels avec de nombreux services de l’Etat (préfecture, police nationale, DREAL, etc.) mais aussi avec les services de secours (SDIS, SAMU) et les organisations agréées sécurité civile (Croix-Rouge Française, la Protection Civile, la Fédération française de sauvetage et de secourisme).

  • Développer la culture du risque auprès des Amiénois

logos-amiens-01La loi de modernisation de la sécurité civile de 2004 met également l’accent sur la place du citoyen dans la gestion de sa propre sécurité. C’est pourquoi la Mairie d’Amiens n’a de cesse de participer au développement d’une culture du risque à grande échelle. Celui-ci prend tout d’abord la forme de la diffusion d’une information préventive à travers le Document d’Information Communal sur les Risques Majeurs (DICRIM), dont la version 2013 a été distribuée sur l’ensemble de la commune en décembre 2012. Cette plaquette, dont une version vidéo est en cours de réalisation, présente de manière simple et concise les différents risques présents sur le territoire communal ainsi que les comportements à adopter en cas de réalisation d’un de ces risques. La première diffusion du DICRIM en 2010 a été accompagnée de sessions de sensibilisation grand public organisées avec les comités de quartiers. La même démarche est en cours en ce début d’’année 2013. L’action est également ciblée sur les futures générations, vecteur indispensable de développement de la culture du risque. Des projets pédagogiques à destination des écoles ainsi qu’une exposition itinérante visant plus particulièrement les classes de 5e ont été proposés aux enseignants, avec le soutien des services de l’Inspection académique.

Enfin, l’entretien de la mémoire du risque fait aussi partie intégrante de la stratégie de gestion des risques. Ainsi, cinq repères de crue, rappelant les niveaux atteints par la Somme lors des inondations de 2001, ont été installés le long du cours d’eau.

=> La labellisation Pavillon Orange salue l’action volontariste de la municipalité engagée depuis 2008, mise en œuvre par les collaborateurs du service Gestion des risques.

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Anglet reçoit le label Pavillon Orange

Le label « Pavillon orange » vient d’être décerné à la Ville d’Anglet par le Haut Comité Français à la Défense Civile. Ce label récompense la commune pour sa politique de gestion des risques majeurs et notamment pour la mise en place d’un Plan Communal de Sauvegarde.
identite visuelle anglet

Un label qui récompense la prise en compte et la gestion des risques majeurs

Le Haut Comité Français à la Défense Civile le rappelle, «les deux tiers des communes françaises sont exposées à un ou plusieurs phénomènes naturels et une commune sur trois est à proximité d’un site industriel classé ». Le Plan Communal de Sauvegarde permet de se préparer pour faire face à un évènement de sécurité civile. Or, constate le HCFDC, malgré l’obligation légale « moins de 20 000 communes ont effectivement réalisé ce PCS ».

pavillon orangeLe « Pavillon orange » a été créé pour aider les communes dans la montée en puissance de leur PCS et valoriser par une labellisation celles ayant mené des actions concrètes face à la gestion des risques majeurs. Effectif à Anglet depuis le 3 août 2006 ce PCS fait l’objet de mises à jour afin de préparer, en cas de besoin, l’alerte, le transport et l’hébergement de la population, d’assurer la continuité des services et d’organiser le dispositif municipal de crise. La remise officielle du « pavillon orange » à la Ville aura lieu le 24 septembre prochain au Sénat.

Instaurer une véritable culture de la sécurité civile

Le Dossier Départemental des Risques Majeurs établi par la Préfecture des Pyrénées‐Atlantiques a répertorié trois risques naturels majeurs sur le territoire d’Anglet : les inondations, en particulier les crues rapides, les tempêtes, les mouvements de terrain (falaises de la plage du VVF). Le PCS de la Ville d’Anglet y ajoute les risques de feux de forêt dans le massif du Pignada et du Lazaret.

Les risques technologiques recouvrent quant à eux les risques industriels, en raison de la présence d’industries dangereuses à proximité ou sur le territoire de la ville, et les risques liés aux transports de matières dangereuses (route, rail, bateau). L’engagement de la Ville contre le transfert de NAT sur le port de Bayonne en est une illustration. « Il s’agit d’instaurer une véritable conscience du risque et une culture de la sécurité civile auprès de la population et des acteurs du territoire », explique le maire d’Anglet, Jean Espilondo. « La municipalité joue son rôle de vigilance et de protection. Nous avons souhaité informer les angloys des risques majeurs du territoire et de la conduite à adopter en cas d’alerte ».

Ainsi, un guide réalisé par la Ville « Risques majeurs : que faire ? » a été adressé à tous les Angloys en avril 2011 ; il détaille les consignes et mesures de prévention pour chaque risque majeur de la commune en attendant, en cas d’alerte, les consignes des services de secours et de sécurité. Le PCS d’Anglet structure pour sa part à la fois l’organisation de la prévention et celle des mesures à tenir face à une situation de crise.
Une simulation pour tester le dispositif opérationnel de gestion d’un risque majeur

Afin de tester le dispositif opérationnel de commandement du PCS de la Ville et l’alerte de la population, une simulation de gestion d’un accident a été organisée en octobre dernier. Il portait sur la gestion d’un accident de transport de matière dangereuse.

Un travail entamé en 2006« Le PCS est effectif à Anglet depuis 2006, précise Jean-Michel Lambert, directeur de l’administration générale. Il fait l’objet de mises à jour constantes pour préparer, en cas de besoin, l’alerte, le transport, l’hébergement des populations, ainsi que la mise en place des services d’urgence et du dispositif de crise. » Des « fiches action » sont créées pour chaque risque majeur avec la procédure correspondante à appliquer. « Dans le cas d’une inondation, par exemple, des messages d’alerte sont déjà préenregistrés, des panneaux spécifiques existent et les services sont au courant des actions à accomplir. »

Prévention des risques à Anglet (64) : http://www.anglet.fr/mon-quotidien/environnement-et-developpement-durable/300-prevention-des-risques.html

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